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Proverbe chinois

Si tu veux être heureux une heure,

          Enivre-toi;

Si tu veux être heureux une journée,

          Tue ton cochon;

Si tu veux être heureux une semaine,

          Fais un beau voyage;

Si tu veux être heureux un an,

          Marie-toi;

Si tu veux être heureux toutes ta vie,

         Fais-toi jardinier...

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Pensées

Si je ne pense pas par moi-même,

C'est l'humanité qui pense pour moi...

 

Les choses sont ce qu'on pense d'elles...


                                   Jacqueline Bousquet


3 mai 2015 7 03 /05 /mai /2015 12:02

Les insectes auxiliaires sont les insectes qui nous rendent service au jardin.

Les grandes actions de ces insectes sont

- d'une part, la pollinisation sans laquelle nous n'aurions ni fruit, ni légume, ni semence...Parmi eux, les plus efficaces sont les abeilles et les guêpes, mais certains coléoptères, diptères et papillons leur donnent un bon coup de main;

- et d'autre part, la régulation des parasites en les dévorant...Parmi eux, les guêpes, les chrysopes, les forficules, les syrphes ou encore les coccinelles sont les plus voraces.

 

Pour profiter de l'action des auxiliaires, les gîtes à insectes sont devenus indispensables et doivent être placés dans les jardins, sur les terrasses, balcons, bref près des plantes d'extérieur qu'on désire protéger ou polliniser.

 

Les gîtes à insectes auxiliaires offrent également une excellente opportunité pour observer des insectes inoffensifs qui passent souvent inaperçus dans la nature, on peut donc également les installer dans un endroit fréquenté comme un patio ou une pergola ou encore sur la façade d'une maison même près d'une fenêtre.

 

Le Bois percé accueille des guêpes et des abeilles solitaires

 

Les tiges sèches creuses ou à moelle sont fréquentées par des guêpes et des abeilles solitaires

  

Les cavités fourrées et les interstices sont autant d'abris hivernaux pour les Chrysopes, forficules, coccinelles et plein d'autres,…

 

Le torchis est

-soit creusé par des guêpes et des abeilles solitaires,

-soit prélevé pour cloisonner les tiges sèches ou le bois percé

 

Installation

 

Les gîtes à insectes auxiliaires doivent être installés à l’extérieur de manière stable et durable,

A une hauteur comprise entre 30cm et 3m;

- sur une façade de maison, un abri de jardin ou encore sur un mur,

- ou fixé sur un piquet enfoncé au milieu du potager ou d'un massif,

- ou encore sur un tronc d'arbre (si la ramure ne fait pas trop d'ombre au moment où l'arbre est en feuille);

Dans un endroit ensoleillé au moins la moitié de la journée;

La face du gîte doit être orienté au Sud-Sud/Est et à l'abri des vents dominants.

 

Entretien

 

Constitués d'éléments naturels et n'étant pas traités (pour pouvoir accueillir leurs hôtes sans les empoisonner), les gîtes sont dégradables mais néanmoins durables.

Pour pouvoir prolonger la durée de vie des gîtes, il est toutefois possible de passer une couche d'huile de lin une fois par an sur les surfaces boisées, à l'exception du bois percé (Août est le meilleur moment : après avoir séché au soleil d'été et avant les pluies d'automne).

 

Les tiges vont se dégrader plus rapidement (2 à 3 ans), et elles doivent être remplacées par des tiges sèches creuses ou à moelle de votre jardin. Les anciennes tiges qui sont peut être encore habitées devront être préservées dans un endroit où elles pourront finir de se dégrader.

 

Pour un meilleur accueil

 

Afin de renforcer l'accueil des auxiliaires et donc leurs actions, vous pouvez semer un mélange de fleurs mellifères ou nectarifères. Du plus bel effet et sans entretien (si le terrain est bien préparer au départ), elles se ressèmeront toutes seules et offriront ainsi un complément de nourriture du tout début du printemps au début de l'hiver. De plus, elles permettront l'installation d'autres insectes comme les papillons indispensables à un bon équilibre.

Pour compenser les éventuelles sécheresses, un point d'eau est nécessaire (surtout juillet et Août), en veillant à aménager une possibilité de sortir de l'eau pour les imprudents, un bol d'eau avec un caillou émergé (ou une branche), ou encore une mare feront l'affaire.

 

A éviter

 

L'utilisation de pesticide, même naturels, est à éviter car cela  empêchent l'installation et l'action des auxiliaires.

 

L'huile de lin ne doit pas être mise sur le bois percé ou les tiges sèches surtout s'ils sont obturés (ce qui est le signe qu'ils sont habités).

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2 février 2015 1 02 /02 /février /2015 15:33

L'abri à Perce-oreille est bien connu mais sont utilisation efficace beaucoup moins...voilà pourquoi, je lui préfère la caravane à forficule...Caravane pour la mobilité et forficule pour arrêter d'écraser un insecte qui n'a jamais percer les oreille de qui que ce soit...

Alors, tout d'abord ce genre d'abri vient du fait que ces mangeurs de pucerons n'aiment pas la lumière et la chaleur...ils sortent donc la nuit pour aller boulotter pucerons et acariens et se cachent dès l'aube dans l'endroit frais et obscure le plus proche pour passer la journée.
L'idée est donc de leur offrir cette obscurité et cette fraicheur là où leur appétit sera mis à profit
pour réguler les petits envahisseurs, par exemple au bout des rameaux des fruitiers où le
forficule ne s'aventure que peu du fait du manque d'abris dans les parages...

Mais, alors pourquoi caravane ?...

et bien, parce que les forficules sont omnivores avec une dominante insectivore, alors
quand les pucerons et acariens commencent à faire défaut, il est bon de les déplacer au risque de voir quelques dégats sur les bourgeons, les fleurs et même les feuilles, dont celle des dalhia dont ils sont friands...De ce fait, il est bon de les congédier là où ils pourront attendre une prochaine mission tout en préservant les plantes des
légers désagréments qu'ils peuvent causer .
En pratique :
Tout d'abord, la caravane...dans un pot de fleur en terre, il faut tasser de la paille (ou autres débris
végétaux) et la fixer avec un fil qui sortira par le trou de drainage.
Ensuite, les forficules...pour capter les forficules, on pose la caravane au sol(trou de drainage vers le
haut) au pied d'une haie fraiche pendant une semaine.
Enfin, l'action...on suspend le pot à l'aide du fil qui sort par le trou de drainage dans les branches
colonisées par des pucerons, en veillant à ce que l'ouverture du pot repose sur des branches...et on laisse
faire jusqu'à ce que la population de pucerons diminue à un seuil tolérable que les guêpes et les larves de
syrphe, coccinelles et chrysopes finiront de réguler...à ce moment, on décroche le pot qu'on ira reposer
dans une haie fraiche dans l'attente d'un prochain chantier...en n'oubliant pas de remercier vos petits
ouvriers...

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1 février 2015 7 01 /02 /février /2015 15:20

Bois percé
Dans la nature, les larves des insectes xylophages se développent en mangeant du bois
mort(ou affaibli) tout en y creusant des cavités de l'intérieur. Une fois leur cycle terminé,
les dévoreurs de bois quittent leur garde-manger créant des ouvertures. Les
tunnels ainsi constitués offrent autant d'abris temporaires ou plus durables.
Insectes xylicoles (qui habitent dans le bois mort): Certaines abeilles et guêpes solitaires
utilisent ces refuges pour y pondre leurs œufs comme les hyménoptères sociaux
 le font dans les alvéoles de leurs nids. Plusieurs autres insectes utilisent
occasionnellement ces tanières pour y passer la nuit (ou le jour pour ceux qui vivent la
nuit) ou encore pour s'abriter quand le temps est trop froid ou trop humide.
Actions: Les abeilles solitaires sont de bonnes pollinisatrices pour les fruitiers; alors que
les guêpes solitaires sont de grandes prédatrices de larves en tout genre.
Mise en œuvre: Pour fabriquer du bois percé, sans attendre que les xylophages fassent le
travail, il faut prendre du bois sec. De plus, les meilleurs abris seront fait avec les bois
durs comme le chêne, le hêtre, le frêne, le charme,...en évitant les résineux et les bois
blancs qui ne résistent pas bien à l'humidité et qui sont moins durables. Les trous percés
à la perceuse doivent avoir un diamètre entre 3mm et 10mm(éventuellement jusque
15mm). Leurs profondeurs varient en fonction de la taille des forets en sachant que les
trous ne doivent pas traverser le bois mais faire au moins 5cm de profondeur. Et l'espacement entre les trous doit être égal à deux fois le diamètre (ex: 1cm d'espacement pour des trous de 5mm de
diamètre).
Installation: Ces refuges doivent être installés, de manière stable et durable, à
proximité des plantes à polliniser et/ou à protéger des parasites. L'activité de ces
insectes étant dépendante de la chaleur, une exposition ensoleillée est à privilégier en
veillant à orienter les ouvertures vers le sud-est à l'abri des vents dominants. La
hauteur de fixation est comprise entre 30cm et 3m du sol. Afin de préserver un
peu plus de l'humidité, il est possible de mettre un toit constitué d'une ardoise clouée
sur le dessus ou autre toiture équivalente.
Intérêts: Le bois percé permet aux abeilles et aux guêpes solitaires de nicher. Le
but étant d'augmenter le nombre de ces auxiliaires pour qu'il s'adapte aux besoins
des plantes. De plus, le fait de les abriter pendant l'hiver leur permet d'être là dès le
début du printemps en même temps que les premières fleurs et les premiers parasites.
Enfin, la situation proche des plantes de ces gîtes réduit le temps passé à parcourir la
distance gîte-couvert et donc augmente le temps d'action des auxiliaires.
 

 

Tiges sèches creuses ou à moelle
Dans la nature, certaines plantes ligneuses offrent diverses possibilités de refuge quand
elles sèchent sur pied du fait de leur cycle (annuelles ou bisannuelles) ou de l'action de
parasites (ou maladie). Certaines sont creuses et sont occupées tel-quel, alors que
d'autres ont un cœur constitué d'une moelle tendre qui peux être creusée à la convenance
des futurs locataires.
Insectes rubicoles (qui habitent dans les tiges): Certaines abeilles et guêpes solitaires
apprécient ces abris offerts par les plantes pour leur confier leur progéniture comme les
abeilles et guêpes sociales le font dans les alvéoles de leur nid. Les tiges
creuses font aussi office d'abris temporaires pour la nuit ou pour le mauvais temps.
Actions: Les abeilles solitaires sont de bonnes pollinisatrices pour les vergers; alors que
les guêpes solitaires sont de grandes prédatrices de larves en tout genre.
Mise en œuvre: Il faut récolter des tiges sèches(en automne) ou les faire sécher. Pour
les tiges creuses, le bambou(diamètre inférieure à 15mm), canne de Provence, fenouil et
autres ombellifères sont les plus durables. Pour les tiges à moelle, la ronce, les tailles
de rosier et de framboisier,ou encore le topinambour conviennent bien. Ensuite, il
faut simplement les couper en tronçons d'une vingtaine de centimètres et les attacher en
mélange de manière à former une botte de 10 à 30 tiges. Pour les tiges creuses, il faut
veiller à ce qu'une des extrémités soit bouchée soit en coupant au niveau d'un nœud,
soit en trempant une extrémité dans de la boue argileuse. Pour augmenter la durabilité
des tiges, il est possible de les insérer dans une boîte en bois (ex: boîte de crochets de
couvreur) ou en fer (boite de conserve). Dans les boîtes, les tiges pourront être un peu
plus courtes mais pas moins d'une dizaine de centimètre. Une petite couche de boue
argileuse dans le fond de la boîte permet de maintenir les tiges en place tout en
bouchant une extrémité.
Installation: Les bottes de tiges doivent être suspendues de la verticale à l'horizontale
dans les plantes à protéger ou à polliniser. L'activité de ces insectes étant dépendante
de la chaleur, une exposition ensoleillée est à privilégier en veillant à orienter vers le
sud-est et à l'abri des vents dominants. La hauteur de fixation doit être comprise entre
30cm et 3m du sol. Afin de préserver un peu plus de l'humidité, il est possible de
mettre un toit constitué d'une ardoise clouée sur le dessus ou autre toiture
équivalente.
Intérêts: Les tiges sèches permettent aux abeilles et aux guêpes solitaires de
s'installer. Le but étant d'augmenter le nombre de ces auxiliaires pour qu'il s'adapte
aux besoins des plantes. De plus, le fait de les abriter pendant l'hiver leur permet
d'être là dès le début du printemps en même temps que les premières fleurs et les
premiers parasites. Enfin, les gîtes à proximité des plantes permettent de réduire le
temps passé à parcourir la distance gîte-couvert et donc d'augmenter le temps
d'actions des auxiliaires.


Torchis
Dans la nature, les espaces de terre nue (sans végétation) comme les talus ou la terre
battue font office de site de nidification ou encore de réserve de matériaux pour
confectionner ou operculer des nids.
Insectes terricoles(qui habitent dans la terre): Certaines abeilles et guêpes solitaires
creusent dans la terre ou les torchis friables pour y pondre leurs œufs. D'autres
prélèvent de la terre et confectionnent un ciment grâce à leur salive qui leur permet de
fabriquer des cellules qui accueilleront leur progéniture.
Actions: Les abeilles solitaires sont de bonnes pollinisatrices pour les fruitiers; alors que
les guêpes solitaires sont de grandes prédatrices de larves en tout genre.
Mise en œuvre: Pour confectionner le torchis, on part d'une base argileuse (vase,
glaise,...) à la quelle on ajoute du sable et éventuellement des débris végétaux secs
(paille, foin, sciure,...) pour obtenir une fois sec une matière compact mais néanmoins
friable. Ensuite, il faut remplir en tassant bien des boîtes en bois(ex: boîte de crochet
de couvreur, caisse de bouteilles,...) ou en fer(ex: boîte de conserve, à biscuits,...).
Enfin, il faut le faire sécher à plat en tassant à plusieurs reprises. Une fois sec, le
torchis doit être dur et solide mais rester friable quand on le gratte avec les ongles.
Installation: Les boîtes remplies de torchis doivent être fixées solidement (attention
assez lourd) dans un endroit ensoleillé, le plus près possible des plantes à protéger ou à
polliniser. La face ouverte doit être orientée au sud-est et à l'abri des vents
dominants. Afin de préserver un peu plus de l'humidité, il est possible de mettre un toit
constitué d'une ardoise clouée sur le dessus ou une autre toiture équivalente.
Intérêt: Le torchis permet aux abeilles et aux guêpes solitaires de s'installer. Le but
étant d'augmenter le nombre de ces auxiliaires pour qu'il s'adapte aux besoins des
plantes. De plus, le fait de les abriter pendant l'hiver leur permet d'être là dès le
début du printemps en même temps que les premières fleurs et les premiers parasites.
La proximité de ces gîtes permet également de réduire le temps à parcourir la distance
gîte-couvert et donc d'augmenter le temps d'actions des auxiliaires. Enfin, le torchis
constitue un matériel essentiel aux abeilles et guêpes solitaires pour cloisonner et
operculer les tiges creuses et le bois percé.


Cavité (fourrée)
Dans la nature, les insectes auxiliaires cherchent des abris douillets pour passer l'hiver
et pouvoir se mettre en diapause(=hibernation chez les insectes). Ils trouvent refuge
dans les arbres creux, les tas de débris végétaux, les terriers et les nids
abandonnés(d'oiseaux ou de rongeurs).
Insectes hibernants: Les cavités sont peu sélectives car elles accueillent, pendant la
trêve hivernale, un grand nombre d'insectes à l'état d'imago(=adulte) qui viennent s'y
endormir pour l'hiver. Ainsi, le chrysope est l'hôte principal mais les syrphes, forficules,
coccinelles, bourdons,certains papillons...sont aussi adeptes de ce genre de dortoirs.
Actions: Les chrysopes, les syrphes et les coccinelles sont de médiocres pollinisateurs
mais leurs larves sont de voraces mangeuses de pucerons et d'acariens. Les forficules
sont omnivores mais ils préfèrent dévorer pucerons et acariens. Les bourdons sont
d'excellents pollinisateurs pour les fruitiers, les cucurbitacés et les solanacés.
Mise en oeuvre: Les cavités doivent ressembler à une boite d'au moins 10x10x10cm
fermée de tout les cotés sauf sur une face. Cette face doit être percée de plusieurs
ouvertures comprises entre 1 et 2cm(maximum)de diamètre. Avant de refermer, il faut
occuper le volume intérieur avec du foin ou de la paille de manière très aérée (surtout
pas tassée). Pour protéger ce gîte de l'humidité, il faut lui confectionner un toit
constitué d'une ardoise ou autre équivalent. Un petit plus consiste à colorer la face
percée de rouge qui est une couleur qui permet au chrysope (très sensible au rouge) de
repérer l'abri plus facilement. Pour ce faire, il est possible d'utiliser de l'ocre rouge
(pigment naturel) mélangé avec de l'huile de lin que l'on applique au pinceau. Dans tout
les cas, il ne faut pas utiliser de peinture synthétique qui s'avéreraient toxique. Il est
aussi possible de foncer les cotés fermés avec du brou de noix ce qui permet de capter
plus facilement la chaleur.
Installation: Les cavités fourrées se placent à proximité des plantes à protéger dans un
endroit ouvert mais à l'abri de l'humidité et des vents dominants. Il faut les placer
plutôt en hauteur (jusqu'à 3m) mais ils peuvent être fixés à partir de 30cm du sol. La
face ouverte doit être orientée vers le sud-est et exposée au soleil une partie de la
journée.
Intérêts: Les cavités abritent sur place des insectes essentiels à l'équilibre des cultures
et cela permet de garantir dès le début du printemps un nombre minimum d'auxiliaires
prêts à se reproduire proportionnellement aux besoins du jardin.

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20 mars 2009 5 20 /03 /mars /2009 16:15
Pour voir une Osmie(abeille solitaire) en plein travail dans un nichoir cliquer ici
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27 avril 2006 4 27 /04 /avril /2006 10:09

Les insectes pollinisateurs et autres auxiliaires du jardinier trouvent de moins en moins d’endroits pour se réfugier et se reproduire. L’homme a modifié considérablement son environnement au cours des dernières décennies. Par de simples aménagements, nous pouvons les aider à maintenir ou augmenter leur population.

 

 

L’abeille domestique et la guêpe sociale forment des colonies où seule la reine pond des œufs, tandis que les autres abeilles et guêpes sont solitaires et toutes les femelles pondent. La plupart de ces espèces utilisent des cavités naturelles à la manière des alvéoles dans la ruche.

 

 

Les guêpes ne sont pas des pollinisatrices idéales, par contre ce sont de grandes dévoreuses de mouches, pucerons, chenilles, moustiques, etc.

 

 

La bûche percée

 

De nombreux insectes, en particulier des abeilles et des guêpes solitaires inoffensives, utilisent les galeries creusées dans le bois mort par des larves d’insectes xylophages (c’est-à-dire se nourrissant de bois).

 

A défaut ou en complément, une simple bûche de bois dur percée de trous de différents diamètres, (de 2 mm à 15 mm) est bien vite adoptée par ces espèces. Les trous ne doivent pas traverser le bois, sinon ils ne seraient pas occupés.

 

 

La botte de tiges

 

Dans la nature, les tiges sèches creuses (graminées, ombellifères…) ou remplies d’une moelle tendre et facile à creuser (sureau, ronce, framboisier…) sont fréquemment occupées comme abris journaliers, pour l’hiver, ou pour nidifier. Il suffit de confectionner des bottes de 10 à 20 tiges de 20 cm de longueur environ. Les tiges creuses doivent être bouchées à une extrémité ou en leur milieu pour être utilisées par les insectes. Il faut soit utiliser les nœuds naturels, soit tremper l’une des extrémités de la botte dans de l’argile délayé dans un peu d’eau. Les bottes peuvent être fixées par deux sur un piquet, l’une horizontale et l’autre verticale.

 

                   

 

Matériaux le plus utiliser pour les nichoirs et par les insectes

 

 

Tiges creuses 

 


Bambou

 

Canne de Provence

 

Roseau

 

Fenouil

 

Berce

 

Carotte sauvage

 


 

Tiges à moelle (ou médulleuses)           

 


Ronce

 

Sureau

 

Framboisier

 

Fusain

 

Églantier

 


 

Bois dur  non traité

 


Chêne

 

Frêne

 

Hêtre

 

Charme

 

Châtaignier

 


 

Briques ou pierre tendres

 

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25 juin 2005 6 25 /06 /juin /2005 23:00

Une fois les images en ligne, le sujet devient un peu plus concret...

Pourquoi des gîtes à insectes?

tout simplement parce que la nature est un équilibre et que l'homme le remet sans cesse en question. A l'homme donc d'intervenir...

Mais alors pourquoi des gîtes pour les insectes ...?

Car... à force de nettoyer et de traiter nos jardins, nous avons favorisé et renforcé tous les insectes nuisibles qui viennent se nourrir de nos plantes. Etrange!? me direz vous... mais normal. Quand vous nettoyer votre jardin vous hotez toutes les alternatives de nourriture et il ne reste que vos jolies fleurs ou légumes à manger pour les parasites. De plus, le nettoyage abusif des jardins induit la suppression de toutes les cavités et autres lieux favorables à la reproduction et l'hivernage des insectes en général, et surtout des insectes utiles. Quand c'est la chimie qui s'en mèle, c'est encore les insectes utiles qui subissent en première ligne de manière directe, en succombant au produit, et de manière indirecte, en éliminant une grande partie de leur nourriture, favorisant le retour des nuisibles qui ont ainsi le champ libre. 

Pour résumer, en désherbant et en traitant chimiquement, vous obliger les insectes à ce nourrir de vos plantes, vous supprimer les gîtes potentiels pour les insectes utiles, vous limitez la nourriture des insectes utiles, et enfin tuez ceux qui restent affaiblis laissant la places aux insectes nuisibles.

vous favorisez donc l'implantation et le renforcement des insectes nuisibles tout en affaiblissant vos plantes et en empèchant l'implantation d'insectes utiles.

Ainsi, même si les insectes nuisibles subissent des pressions par ces méthodes, elles réussissent tout juste à briser l'équilibre naturel de votre jardin, et c'est seulement après ça que vos plantes souffrent vraiment car la moindre attaque de parasites devient alors catastophique.

C'est pourquoi Totemoo consacre une grande partie de ses créations aux insectes, acteurs essentiel de la vie sur terre, croyant la parole d'Einstein:

"Si l'Abeille disparaissait de la surface du globe, l'Homme n'aurait plus que 4 années à vivre; plus d'abeilles, plus de pollinisation, plus d'herbe, plus d'animaux, plus d'Hommes,..." 

Afin de vous éclairer encore un peu plus la chose, voici quelques explications:

L'orientation du projet est double:

d'une part, il consistera en la réalisation et l'implantation de gîtes et nichoirs bases dans les espaces naturels publics ou privés en partenariat avec les propriétaires ou collectivités. Une association, nommée Les articulés et portant en parti cet objet, permettra les échanges et favorisera ainsi l'encadrement d'ateliers de sensibilisation et de création grâce à l'agencement et au suivi de nichoirs et autres gîtes à insectes.

d'autre part, la production artistiques ne sera pas oublié grâce à la création de sculptures et mobiliers de jardin réunissant les caractéristiques des gîtes et nichoirs proposés au public.

Enfin, toutes ces créations seront fidèles à l'objet de ce site, c'est à dire: issu de la nature sauvages ou récupérées dans la nature humaine, en tout cas non-issus du commerce ou de l'industrie, non synthétisés artificiellement pour ces créations,... 

Afin de vous donner une petite idée de la chose, les photos sont à votre disposition sur ce blog. Et pour ceux qui veulent en savoir plus...:n'hésitez pas à laisser des commentaires précisant votre demande, je vous répondrai au plus vite à travers un prochain article.

Bonnes observations

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