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Les insectes pollinisateurs et autres auxiliaires du jardinier trouvent de moins en moins d’endroits pour se réfugier et se reproduire. L’homme a modifié considérablement son environnement au cours des dernières décennies. Par de simples aménagements, nous pouvons les aider à maintenir ou augmenter leur population.

 

 

L’abeille domestique et la guêpe sociale forment des colonies où seule la reine pond des œufs, tandis que les autres abeilles et guêpes sont solitaires et toutes les femelles pondent. La plupart de ces espèces utilisent des cavités naturelles à la manière des alvéoles dans la ruche.

 

 

Les guêpes ne sont pas des pollinisatrices idéales, par contre ce sont de grandes dévoreuses de mouches, pucerons, chenilles, moustiques, etc.

 

 

La bûche percée

 

De nombreux insectes, en particulier des abeilles et des guêpes solitaires inoffensives, utilisent les galeries creusées dans le bois mort par des larves d’insectes xylophages (c’est-à-dire se nourrissant de bois).

 

A défaut ou en complément, une simple bûche de bois dur percée de trous de différents diamètres, (de 2 mm à 15 mm) est bien vite adoptée par ces espèces. Les trous ne doivent pas traverser le bois, sinon ils ne seraient pas occupés.

 

 

La botte de tiges

 

Dans la nature, les tiges sèches creuses (graminées, ombellifères…) ou remplies d’une moelle tendre et facile à creuser (sureau, ronce, framboisier…) sont fréquemment occupées comme abris journaliers, pour l’hiver, ou pour nidifier. Il suffit de confectionner des bottes de 10 à 20 tiges de 20 cm de longueur environ. Les tiges creuses doivent être bouchées à une extrémité ou en leur milieu pour être utilisées par les insectes. Il faut soit utiliser les nœuds naturels, soit tremper l’une des extrémités de la botte dans de l’argile délayé dans un peu d’eau. Les bottes peuvent être fixées par deux sur un piquet, l’une horizontale et l’autre verticale.

 

                   

 

Matériaux le plus utiliser pour les nichoirs et par les insectes

 

 

Tiges creuses 

 


Bambou

 

Canne de Provence

 

Roseau

 

Fenouil

 

Berce

 

Carotte sauvage

 


 

Tiges à moelle (ou médulleuses)           

 


Ronce

 

Sureau

 

Framboisier

 

Fusain

 

Églantier

 


 

Bois dur  non traité

 


Chêne

 

Frêne

 

Hêtre

 

Charme

 

Châtaignier

 


 

Briques ou pierre tendres

 

Voici la liste des manifestations où j'envisage de passer, voire même d'exposer

elle sera compléter au fur et à mesure des informations et des réponses aux modalités en cours  :

 

La Mézière (35) - Vide grenier de Printemps - 09 avril

Saint-père-Marc-en-Poulet (35) - Marché aux fleurs et aux plantes - 15&16 Avril

Taden (22) - Vue sur Vert - 21, 22 & 23 avril

Jugon-les-Lacs (22) - Marché aux vieux outils - 23 avril

Corseul (22) - Les printanières - 29 avril

Concoret (56) - Marché du terroir et de l'artisanat - 30 avril

Belle isle en terre (22) - Fête du  jardinage - 07 mai

Combourg (35) - Le Printemps des plantes - 14mai

 

...................le détail et la suite très très bientôt

les dates en orange sont celles où j'exposerai avec Les Articulés

Extrait du Guide des Alternatives  4èmeédition, ouvrage collectif coordonné par Philippe Lécuyer et imprimé sur papier recyclé aux Editions du Fraysse

 

 

Chapitre V – Vivre Autrement

 

 

A-CONSOMMER AUTREMENT

 

 

Pour une vie de qualité, choisissons des produits de qualité!

 

 

L'acte d'acheter un produit est essentiel dans la détermination des orientations d'une société. Alors que le vote permet de s'exprimer très épisodiquement, le fait d'acheter est finalement un acte politique que nous effectuons presque quotidiennement. Notre type de consommation a une influence économique et sociale très importante, cautionnant ou non l'élevage en batterie, la construction de centrales nucléaires, l'exploitation des pays du tiers-monde...

 

 

--En consommant des produits biologiques, nous aidons les agriculteurs qui respectent le sol et la nature, qui proscrivent les engrais chimiques polluant les sols et les pesticides contaminant nos aliments. Malheureusement, les grands groupes industriels de la chimie rachètent les circuits de production et de distribution bio, considérant ce secteur comme porteur et lucratif. Ils poussent les agriculteurs bios à une productivité plus forte en diminuant leurs prix d'achat et incorporent des techniques industrielles qui amoindrissent la qualité des produits. Il est donc judicieux d'acheter directement aux producteurs ou d'adhérer aux circuits courts et magasins qui garantissent la provenance et la qualité des produits.

 

 

--En diminuant la consommation de viande, nous réduisons le gaspillage écologique, les souffrances animales et nous améliorons la solidarité et notre santé. En effet, près de 40°/° des céréales produites sont données à manger au bétail, dans le monde où l'on estime que 35.000 personnes  meurent par jour de faim et de malnutrition. Or, avec la même parcelle de terrain nécessaire pour mourir une personne carnivore, on peut nourrir sept mangeurs de céréales. Une étude de l'Université de New York sur les coûts réels de production en milieu tropical concluait que "le coût réel d'un seul hamburger pour la planète était de 150Euro, soit cent fois plus que son prix de vente aux USA. Diminuer la consommation de viande a un impact écologique indéniable et très positif."

 

 

--En s'habillant de fibres naturelles (laine, lin, chanvre, coton, soie,...), plus saines pour notre corps et notre santé. Leur utilisation, par le biais de produits artisanaux, permet de développer des circuits de production et de transformation respectueux de la nature et de l'homme. Les artisans, travaillant dans le cadre d'une éthique de partage équitable des revenus, permettent à tous les acteurs de leur filière de vivre honorablement de leur activité, ce qui n'est guère le cas pour les entreprises transnationales qui payent le moins possible leurs ouvriers du tiers-monde et leur fournisseurs de matières premières, exploitant tout le monde au maximum.

 

 

--En boycottant les bois exotiques, nous protégeons les forêts équatoriales du massacre et nous évitons la disparition des peuples et de toutes les espèces qui y vivent.

 

 

--En utilisant du papier recyclé, nous limitons à la fois l'exploitation des forêts et la pollution de l'eau. De plus, nous favorisons les entreprises qui s'affairent à récupérer et trier les vieux papiers, souvent pour des salaires de misère en France faute d'une demande assez forte et du fait de la concurrence d'autres systèmes subventionnés (en Allemagne par exemple)

 

 

Etre un consommateur responsable:

 

 

Par conséquent, l'acte d'acheter n'est nullement anodin. Il constitue bel et bien un engagement politique, conscient ou inconscient, qui détermine les choix éthiques (ou l'absence de choix) de notre société.

 

 

Il nous faut choisir soit des produits industriels et dénaturés, fabriqués en exploitant et détruisant la planète et les humains, soit des produits de qualité qui respectent la vie.

 

 

On considère souvent que les produits biologiques et artisanaux sont plus onéreux que les produits industriels, mais ce n'est bien souvent qu'une apparence. Le pain bio au levain coûte autour de 3 euro/kg dans mon village ( un peu plus dans les grandes villes), ce qui est inférieur au pain fantaisie. De plus, la courte conservation du pain ordinaire génère un gâchis estimé à 20°/°, alors que le pain bio se conserve une semaine. Quant aux autres produits biologiques et naturels qui peuvent être plus chers, la création de groupements d'achat direct auprès des producteurs ou des coopératives permet d'obtenir des prix assez proches de ceux des produits industriels.

 

 

Et n'oublions pas qu'aujourd'hui, si les produits alimentaires industriels sont bon marché, leur appauvrissement en éléments vitaux entraîne une augmentation de nos dépenses de santé, dont le total dépasse aujourd'hui celui de l'alimentation.

 

 

N'est-il pas plus judicieux pour notre santé de consommer des aliments équilibrés, que de dépenser la différence économisée en soins et en médicaments.

 

 

 

 

 

Extrait du Guide des Alternatives  4èmeédition, ouvrage collectif coordonné par Philippe Lécuyer et imprimé sur papier recyclé aux Editions du Fraysse

 

 

 

 

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